07.11.2008

J'ai déjà cité un extrait de cet ouvrage,

mais quelqu'un en m'en parlant cette semaine m'a donné envie d'y revenir. Alors, voilà, pour la beauté de ce "souffles" pluriel...

 

"Je ne tomberai pas. J’ai atteint le centre. J’écoute le battement d’on ne sait quelle divine horloge à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d’un cœur."

Marguerite Yourcenar, in Feux (p. 112)

Commentaires

tres beau texte

la nuit ou le silence qui sont prés du coeur parfois?


BISOUS

Ecrit par : andrea | 12.11.2008

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